Curtiss P40 Ziroli


Caractéristiques du modéle :

Envergure : 2.30[m]
Poids       : 15.4[kg]
Moteur : Zenoah 62cm3 (moteur original)
remplacé par un DA-60

Construction :

           

 

Les ailes :

Sur le plan de Ziroli l’aile est construite en une seule pièce. Nous n’avons pas gardé ce concept, car pour le transport une aile de 2,40m, même dans une grosse voiture, ce n’est pas pratique.

 

Nous avons modifié le plan pour insérer 2 clés d’aile tubulaire et avons obtenu, une partie centrale qui contient les 2 jambes de train d’atterrissage et le flap sur toute sa longueur. Si bien qu’elle mesure 1,40 m.

Ensuite nous avons les 2 extrémités droite et gauche avec leur ailerons. Ces parties amovibles sont fixées à la partie centrale par une clé d’aile en alu de 23mm. de diamètre .

  

Nous avons monté initialement un train Robart.

  

Détails sur le mécanisme d’ouverture et fermeture des trappes.
Ensuite aprèsquelques essais au sol sur notre piste cahotique, le train Robart donnait des signes de faiblesse. Nous avons décider de le changer pour un Behotec.

Le fuselage

Le fuselage se construit d’après un principe de construction dite en ‘l’air’. C’est à dire que l’on monte les couples du fuselage sur un châssis qui se compose de 2 baguettes de balsa de 10x12mm qui se trouve au milieu de la hauteur du fuselage.
Le châssis, quant à lui, est posé sur des cales de 150mm de haut.

 

Ce principe est très pratique et simple, car en peu d’opérations on obtient la structure du fuselage.

On pose les tubes pour la commande de roulette de queue. Le réservoir d’air pour le train rentrant. Le logement du réservoir d’essence (1 litre), l’emplacement pour les accus.

 

Coffrage du fuselage :

Le coffrage du fuselage se fait avec des planches de balsa de 2.4 mm d’épaisseur. Il faut humidifier les parties arrondies pour leurs donner la bonne forme.

La motorisation

Le moteur était initialement un Zenoah 62 cm3, il se monte tête en bas car il y à toute la place que l’on veut. Il est fixé par 4 vis M6 et 4 ‘silent bloc’.

Le pot d’échappement se loge dans le prolongement du moteur. ‘Toni Clark’ propose sur son catalogue différents pots d’échappements pour les moteurs Zenoah. On peut soit les avoir tout faits ou bien en pièces détachées. C’est pour la deuxième variante que j’ai opté, car il était plus facile d’adapter la position du pot. C’est mon ami ‘Pierre’ qui c’est amusé ensuite à le souder. Nous avons ajouté un couple soudé sur le pot  dans le but de rigidifier le tout {vibrations}. On verra comment cela ce comportera lorsque le moteur tournera.

Suite à des essais au sol du moteur, nous avons dû changer le principe de fixation. Les vibrations étaient si importantes que l’attache s’est cassée

Après le 1er vol, j’ai décidé de mettre un autre moteur plus puissant. J’ai choisi un DA -60.

 

Les finitions

Entoilage :

– Nous avons en premier lieu enduit de 2 couches le coffrage de tout l’avion d’un bouche pores synthétique, avec ponçage entre les couches.

– Ensuite nous avons recouvert totalement l’avion de fibre de verre 25gr/m2 et epoxy et un ponçage fin.

– Gicler un primaire au pistolet pour faire apparaître les défauts de surface. Et encore un ponçage fin.

– Les surfaces mobiles arrière sont entoilées au Diacov. Ceci pour un gain de poids et pour rendre visible la structure sous la toile.

Rivets et faux panneaux : 

Pour donner un aspect plus réel à notre Curtiss, nous avons reproduit les panneaux principaux de l’avion, ainsi que les rivets. Les faux panneaux sont faits à base de mastic. On colle du scotch de carrossier 6mm. sur la longueur de notre panneau. Ensuite on applique le mastic sur environ 5 à 6 mm. de large sur un côté du scotch en venant un peu sur le scotch. Une fois sec, on ponce en ‘mourrant’ depuis le scotch. Ainsi une fois le scotch enlevé, on obtient une arrête vive d’un côté et de l’autre une pente douce se raccordant à la surface. Les rivets sont à base de colle blanche et sont posés de manière régulière à l’aide d’une seringue médicale avec un diamètre à l’échelle du rivet. Je ne les ai pas compté mais il y en a quelques uns !

 

 

Peinture :

 

La peinture est une phase délicate mais très intéressante. Après avoir choisi la version que nous allions faire, je suis allé chez mon copain ‘Pierre’, carrossier de métier, et membre de notre club pour passer commande de 9 pots de peinture. J’utilise de la peinture dites ‘double couche’. Et pour isoler le tout, un vernis incolore mat en 2 composants. Nous avons commencé la peinture par les cocardes. Depuis le centre vers l’extérieur. Ensuite la mâchoire du capot moteur, les marquages. Après, la couleur bleue grise du dessous de l’avion. Ensuite le beige sable du dessus et en dernier, à main levée et à l’aérographe, les taches de camouflages brunes. Cette version de décoration fût très intéressante à réaliser, car c’était la première fois que je faisais une peinture avec un camouflage !